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Commune de Bangangté

Unité - Travail - Développement

Ici, vous êtes au lieu dit Carrefour Rdpc à Bangangté

Ils nous ont rendus visite dans le cadre de la Coopération Internationale Décentralisée

  • S.E Gilles Thibault
    S.E Gilles Thibault

    Actuel Ambassadeur de France au Cameroun

  • Mike Münzing
    Mike Münzing

    Maire de la Commune de Münsingen (Allemagne)

  • S.E Christine Robichon
    S.E Christine Robichon

    Ex Ambassadrice de France au Cameroun

  • Pierre Baillet
    Pierre Baillet

    Secrétaire Général de l'AIMF

  • Merlyn Schultz
    Merlyn Schultz

    Attachée culturelle de l’Ambassade des USA au Cameroun

  • Bruno Gain
    Bruno Gain

    Ex Ambassadeur de France au Cameroun

  • Pr. Olivier Ruppel
    Pr. Olivier Ruppel

    Directeur-Résident de la Fondation Konrad Adenauer au Cameroun

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Artisanat et Entreprises Artisanales dans la Commune de Bangangté

Non catégorisé

Liste des Préfets qui se sont succédé à la tête du Département du Ndé à Bangangté depuis sa création par Décret N°61/8 du 03 Février 1961

Noms et Prénoms

Grade

Titulaire ou intérimaire

Durée

Arrivée

Départ

BISCENE JEAN GEORGES

Adjoint d’administration

Titulaire

1 an 4 mois 1 jour

12/02/1961

13/06/1962

DIWOUTA LATH

Secrétaire d’administration

Titulaire

1 an 4 mois 9 jours

13/06/1962

22/10/1963

NITCHEU JOSIE

Administrateur civil

/

9 mois 14 jours

22/10/1963

06/08/1964

SABZE ETIENNE

/

/

11 MOIS 09 JOURS

06/08/1964

15/07/1965

KAYANFE JEAN R.

/

/

3 mois 19 jours

15/07/1965

03/11/1965

NITCHEU JEAN B.

Secrétaire d’Administration

Intérimaire

11 mois 22 jours

03/11/1965

25/11/1966

MOUAFO GABRIEL

Administrateur Civil

Titulaire

2 ans 08 mois 6 jours

25/11/1966

24/11/1969

SIMO NJONOU JACQUES

/

Intérimaire

5 mois 24 jours

24/11/1969

18/12/1969

MEPHOU PHILIPPE

/

Titulaire

1 ans 6 mois 08 jours

18/12/1969

26/06/1971

ABADA EBOLO A.

/

/

3 ans 3 jours

26/06/1971

29/06/1974

DONTSOP PAUL

/

/

1 an 1 mois 1 jour

29/26/1974

30/07/1975

MANDENG NKENG M.

/

/

1 an 1 mois 28 jours

30/07/1975

28/09/1976

MOTANGA ALEXANDRE

/

/

1 an 10 mois 29 jours

28/09/1976

29/07/1978

BATANA MARTIN

Administrateur Civil

/

1 an 03 mois 22 jours

29/07/1978

22/11/1979

DJOUFACK MARTIN

Administrateur Civil Principal

/

2 ans 07 mois 16 jours

22/11/1979

08/07/1982

BOOG JEAN CALVIN

/

/

05 ans 07 mois 15 jours

08/07/1982

23/02/1988

AMASSOGO GILBERT

/

/

3 ans 02 mois 1 jour

23/02/1988

24/04/1991

EWECK RAPHAEL

/

/

5 ans 5 mois 18 jours

24/04/1991

12/10/1996

NGBWA ALPHONSE

/

/

3 ans 09 mois 14 jours

12/10/1996

26/07/2000

ZANG III

Administrateur Civil Principal

Titulaire

08 mois 09 jours

26/07/2000

04/04/2001

NDONGO NDONGO

Administrateur Civil Principal

Titulaire

2 ans 04 mois 04 jours

04/04/2001

08/08/2003

MOUAFO MAMBOU MATHIEU H.

Administrateur Civil Principal

Titulaire

5 ans 05 mois 13 jours

08/08/2003

13/05/2008

MBOKE GODLIVE NTUA

Administrateur Civil Principal

Titulaire

4 ans 4 mois 9 jours

18/07/2008

21/11/2012

EBELLE ERNEST SAMUEL C.

Administrateur Civil Principal

Titulaire

3 ans 4 mois 05 jours

22/10/2012

19/04/2016

OUMAROU HAMAN WABI

Administrateur Civil Principal

Titulaire

19/04/2016

Le medumba est l'une des 11 langues bamilékées. La danse s'associe à la production d'œuvres d'art pour célébrer les facettes du festival Medumba. Les symboles sont encore visibles en plein centre-ville à Bangangté

Le medumba est parlé surtout dans le département du Ndé, avec pour principales implantations Bangangté, Bakong, Bangoulap, Bahouoc, Bagnoun et Tonga. Il faut aussi dire qu'il est parlé dans la région du nord ouest avec les Bahouoc de Bali. Le medumba serait d'origine égyptienne et à la source du Bamiléké. Son nom serait issu de Medu MBa, une langue dérivée de Medu Neter, ancienne langue égyptienne, signifiant Langue divine. La population est issue de plusieurs vagues de migration venant de l'ancienne égypte.

Non loin du bâtiment abritant la commune de Bangangté, des boukarous aux toits coniques se dressent çà et là. Ils rappellent à ceux qui n'y sont pas habitués que le lieu accueille une manifestation d'envergure.

Site rayonnant

L'endroit est le même à chaque édition. Les bambous ayant servi de matériaux de construction donnent une autre dimension au site. Bangangté, chef-lieu du département du Ndé, située à 40 kilomètres de Bafoussam, doit aussi son rayonnement à ces petites cases. Là où célèbre, tous les trois ans, le festival des arts et de la culture du coin : le Medumba. Son nom se confond à la langue vernaculaire, parlée dans les treize groupements qui constituent le département du Ndé, transformé en un label : Noblesse-Dignité-Elégance. Cela renvoit à la particularité des natifs connus pour leur galanterie et leur exigence en matière d'hygiène et d'assainissement.

Promotion artistique

Le Medumba est avant tout un art, un forum rassemblant les ressortissants du Ndé autour d'un même objectif, à savoir promouvoir et défendre les valeurs culturelles et artistiques. Il veut sensibiliser le peuple – voire la diaspora – sur la nécessité de valoriser le patrimoine pluridimensionnel du Ndé en mettant côte à côte le savoir-faire des treize groupements. On s'en souvient pour déployer tout le génie-créateur. Les artisans ne manquent pas à l'appel. Les griots peuvent alors se faire entendre, à partir des contes qu'ils multiplient à longueur de journée, sans répit. Et de nombreuses légendes sur les habitants de ce département. Les danses traditionnelles sortent de leur cachot, pour donner plus de son et de couleur à une rencontre sacrée. Les populations se sentent concernées, elles qui abandonnent l'essentiel de leurs activités afin de se consacrer au Medumba. Le show dure presque une semaine. Le coordinateur du Medumba, Marcel Niat Njifenji, ex-vice Premier ministre au Cameroun et ancien directeur de la Sonel (société chargée de la distribution de l'énergie électrique au Cameroun), tient des paroles de sage aux jeunes. Il faut les conscientiser au moment où la jeune génération a tendance à minimiser la culture traditionnelle. Le langage est franc face à la pandémie du Sida qui décime des vies. Le maire de Bangangté, Célestine Ketcha Courtès, saisit généralement l'opportunité pour vanter les mérites de la gente féminine, elle qui a su participer à l'épanouissement des populations, en imaginant des outils indiqués.

Le tout contribue à démystifier le Medumba pour l'ouvrir au monde moderne. On en profite pour revisiter l'histoire. Le talent des orateurs est tel qu'on veut tout savoir, tout emmagasiner. L'heure n'est plus à la simple affirmation de la trilogie Noblesse-Dignité-Elégance puisque qu'il faut passer de la parole à l'acte. Les chefs-d'œuvre se succèdent. Les promoteurs sont aussi bien des hommes que des femmes. Le Medumba joue sa partition.

Nouvelle orientation

Dans tous les villages, le Medumba donne lieu à des échanges d'expériences. Il n'est plus seulement un enseignement, comme le faisaient les missionnaires dans des écoles primaires protestantes. Le Medumba est devenu l'expression des valeurs, incarnant les faits et les gestes. La nouvelle orientation a d'ailleurs poussé les organisateurs, en 1995, à mettre sur pied l'association Kum Ntsi Medumba, au lendemain de la dédicace d'une bible traduite en langue medumba. Le Kum Ntsi Medumba devait donner plus de visibilité à une culture qui tardait à s'affirmer. Et lorsque le déclic est survenu, les festivaliers se faisaient remarquer par leurs attributs : des trônes parés d'ivoire, des sculptures en bois, des tableaux d'art retraçant des scènes de chasse. Bref, des objets sortis des répertoires.

La commune de Bangangté avec une population d’environ 300 000 habitants s’étale sur une superficie de 800km² et couvre sept villages à savoir : - Bangangté - Bangoulap - Bangoua - Bamena- Batchingou, Bangang-Fokam et Bahouoc pour reste. Chacun de ces villages a à sa tête un chef supérieur qui est soit du 1er, 2ème ou 3ème degré. En effet, on a : - Un chef de 1er degré à Bangangté ; - Six chefs de 2ème degré à Bahouoc, Bangoulap, Bangoua, Batchingou, Bangang-Fokam et Bamena ; - Plus de cinquante chefs de 3ème degré dont une dizaine au centre urbain et le reste dans les autres communautés.

Successions dans les chefferies et familles
La maîtrise de la coutume est détenue par les anciens et les notables qui sont les gardiens et héritiers de la tradition. Sur le plan coutumier, ils sont généralement les conseillers des actions de mariage, succession, veuvage etc. La tradition est respectée à travers plusieurs pratiques dont les rites et les successions.

Royaume de BANGANGTE

SM NJI MONLUH SEIDOU BOKAM, Roi des Bangangté

Superficie: 605 Km2
Population: 42387 habitants environ
Historique: Ce grand royaume du département du ndé est trôné depuis plusieurs décennies par les NFEUN NGA du nom de NGAMMI, le frère de KAMMI dont on a parlé. Il s'est notamment imposé aux souverains de l'époque grâce à son habileté et à ses largesses; tout comme son frère, lui aussi était chasseur. Le royaume de Bangangté reste et démeure de nos jours le plus peuplé et le plus grand des treize royaumes qui constituent le département du Ndé; à la tête du royaume Bangangté règne MFEUN NGA du nom de NGAMMI, le premier de la dynastie. Chef au trône: NJI MOLUH SEIDOU POKAM, depuis 1987.
Sites touristiques:
1-La grottes de NTOCK-SI vers TOUKOUP
2-Forêt sacrée de FEULEM
3-NDIANKATSE(cours d'eau en labyrinthe)
4-Rocher de MFEUCHEN et de MFEUN NGWA
5-Pierre de NEKEM
6-Chute de IRAD (située à MANGO'O)

ROYAUME DE BANGOULAP

SM YONKEU KUIKA JEAN, ROI DES BANGOULAP


Superficie: 54 km2
Population: 17000 habitants
Historique: Commandé dépuis des siècles par la famille MFEUN NZOUA du nom de NZOUAMY le premier de la dynastie, venu de Baloumgou (Bangou), Bangoulap connaît développement considérable, très avancé. C'est l'un des groupements les plus organisés et le plus structuré au vu de la solidarité entre les fils et filles de ce groupement. D'autres parts, c'est la chefferie la plus ancienne de la commune de Bangangté et dans le Ndé en général. A ce jour, il a connu 23 rois dont l'actuel au trône se nomme : YONKEU JEAN MARIE, dépuis 2004
Sites touristiques:
1-Chutes de BABA
2-Lieu sacré NSI NTAGNI
3-Rocher d'Hyènes à NYAMGA

ROYAUME DE BANGOUA

SM NJAMPOU TCHATCHOUANG, ROI DES BANGOUA

Superficie: 67 km2
Population: 19000 habitants
Historique: La figure la plus marquante de l'histoire BANGOUA fut le roi NONO TCHOUTOUO reconnu par la tradition orale comme le roi aux "Longs Ongles". Son règne fut très long, près de 70 ans. Il créa la fête du "macabo" célébrée regulièrement à BANGOUA pour commémorer son retour d'exil. Chef au trône: DJAMPOU TCHATCHOUANG ANNICK JULIO depuis 2001
Sites touristiques:
1-Chute
2-Rocher à corbeau
3-Cascade de LONO
4-Rivière à neuf affluents (TAH MVEU)
5-Grotte à hyènes
6-Musée royal

ROYAUME DE BANGANG-FOKAM

Superficie: 69 Km2
Population: 12000 habitants
Historique: Ce royaume fut fondé au 17è siècle par un prince originaire du royaume de BANKA dans l'actuel département du haut NKAM ; Ce prince s'appellait KAMMI ou KAMEGNE; frère jumeau du prine NGAMI lui-même fondateur du royaume de Bangangté. KAMMI fut un chasseur habile comme la plupart des hommes valeureux de son époque. Il chassait surtout les éléphants et traînait avec lui une réputation d'homme intègre et large. Chef au trône: LEOUE YETENDJE THOMAS depuis 1980;
Site touristique:
Palais
Plantations de sa Majesté

ROYAUME DE BATCHINGOU
Superficie: 39 km2
Population: 13407 habitants
Historique: Ce royaume connaît l'une des plus fortes densités de la population (87 hbts/km2) de l'arrondissement de Bangangté. Fondé par FOLEFACK venu de BALENG près de BAFOUSSAM. Ses deux frères qui l'accompagnaient s'installèrent tour à tour à BANGOU et BALENGOU, mais ce royaume hérita son nom MFEUN TCHA'A. BATCHINGOU dépendra pendant longtemps de BAFOUSSAM et ne sera rattaché à la subdivision de BANGANGTE que le 28 Avril 1940. Chef au trône: SM. NANA ANDRE FLAUBERT depuis le 04 Décembre 1982;
Sites touristiques :
1- Le lieu sacré appellé SHE-SHIA a une grande chute située à 12 km de ce royaume sur une route praticable.
2- La Grotte aux neufs chambres spacieuses traversée par un cours d'eau.

ROYAUME BAHOUOC

SM NKAMADJOU ROGER, ROI DES BAHOUOC


Superficie: 7km2
Population: 939 habitants
Historique: Malgré sa petite superficie, BAHOUOC est selon la tradition orale le plus ancien royaume du département du Ndé. Par conséquent, tous les rois lui reconnaissent cette antériorité. Selon la légende KETOUTSE, le fondateur se la famille régnante serait sorti des eaux dont il porte le nom. Cet ancien royaume est à l'origine dit-on du nom de la dynastie en place: MFEUNGHAZE qui signifie en langue " chef qui ouvre le chemin " Chef au trône: SM. KEMAJOU ROGER depuis le 09 Décembre 1984
Site touristique:
1-Rivière KETOUTSE
2-Palais royal

ROYAUME BAMENA
Superficie: 48km2
Population: 7055 habitants
Historique: Les bamena sont reconnus dans le ndé comme un peuple d'éleveurs et de mangeurs de chèvre. La légende raconte que pendant une saison où la disetteétait très rude, un digne fils du pays avait pu raméner à la chefferie un gibier; celui-ci n'était autre qu'une chèvre. Allez savoir où ce " fils du pays " l'avait chassé; pas dans une brousse en tout cas... Chef au trône: SM. NJOUKWE ALEXANDRE depuis le 09 Juillet 1995

L'art est ce qui pour un peuple constitue son moi profond et son empreinte identitaire. Une gravure, une statuette, une poterie, un collier, un masque ; bref tout cet arsenal qu'on retrouve à tore ou à raison introduit dans le vocable art et qui cependant permet à une société de marquer le sceau de son empreinte constitue l'âme d'une société. La société Bamiléké en général et celle de Bangangté en particulier reste encore dans une logique conservatrice pour justifier sa marque identitaire même s'il convient de souligner que l'on assiste à une agonie de cette logique ; ainsi de manière général.


L'artisanat est un secteur qui attire encore très peu des jeunes dans le Département. On peut regrouper les artisans en fonction de la matière première qu'ils utilisent ou de leur mission.


Textile : broderie, teinture des tissus, confection des modèles.
Métaux : forgerons, soudure métallique, assemblage et montage des machines métalliques ;
Bois : sculpteurs : objets d'art, masques, tabourets, les cannes.... qui sont l'oeuvre des Chefferies.
Poterie : essentiellement à Bangoua et à Bakong ou le matériau de base utilisé est l'argile
Tapisserie : il s'agit de la fabrication des sacs pour écoliers et emplettes aux marchés, les sièges des véhicules, les fauteuils des maisons....
Coordonnerie : montage des chaussures avec les pneus et vessies de récupération, ainsi que les manches des machettes...
Tisserands : plusieurs objets sont confectionnés tels que : les sacs de marchés, les nattes, les chapeaux et autres.


L'art culinaire: les mets traditionnels se préparent avec des condiments spéciaux. Ce sont des écorces et des herbes minutieusement sélectionnées et dont l'utilisation tient compte de certaines conditionnalités que seuls les initiés (hommes et femmes) détiennent le secret. Le calcaire (kalaba) qui est consommé surtout par les jeunes filles et les femmes d'un certain âge se trouve en grande quantité dans la localité. Toute cette collection est complétée par un important stock d'œuvre d'art qui vient de tous les quatre coints de la province de l'ouest dont le visiteur a l'occasion de visiter ou d'acheter lors de l'exposition à l'occasion du festival Moudjoumba qui se célèbre à l'esplanade de la mairie une fois par an.

L'arrondissement de Bangangté compte quinze (15) structures hospitalières ; parmi lesquels deux (02) hôpitaux : hôpital de district et hôpital protestant. Cependant, on compte aussi onze (11) centres de santé intégrés (CSI) dont dix (10) publics et un (01) laïc, 4 pharmacies. Ces structures de santé sont supposées offrir des soins de santé de premier niveau aux populations environnantes avant que les patients ne soient référés aux hôpitaux de district en cas de besoin. Toutefois, de nombreux patients se rendent dans d'autres structures de santé de leur choix, peut-être parce qu'elles sont plus accessibles, plus réceptives et moins coûteuses.

L'Hôpital de district de Bangangté est constitué de six bâtiments dans lesquels sont reparties les différents services en plus de la présence des blocs spécialisés tels qu'une morgue, un laboratoire, un bloc opératoire comprenant le bureau du directeur, un bloc radiologie, une salle d'accouchement, une pharmacie, un laboratoire bureau de cession et une salle d'accueil. L'Hôpital compte 150 lits environ donc les prix varient en fonction des standings (1000/ semaine pour les chambres communes, 1000/jour pour les chambres individuelles qui sont au nombre de quatre (04) et 2500/jour pour les chambres haut standing. Il accueille une moyenne de cinq cent (500) patients par mois, soit six mille (6000) patients par an.

Une moyenne de trente et cinq patients y est recensée chaque mois.

Bilan sanitaire

Rappelons que l'hôpital de district de Bangangté reçoit en consultation 500 malades en moyenne par mois et 6000 par an. Les maladies les plus récurrentes sont : l'hypertension, le paludisme, l'anémie le diabète, les pathologies digestives, le SIDA, la tuberculose. En outre le centre admet également beaucoup de personnes victimes d'accidents routiers. Une moyenne de trente (30) accouchements est relevée chaque mois, la mortalité infantile y est très importante. Les causes de cette dernière sont les anémies, les gastro-entériques et à la malnutrition. Les pathologies les plus importantes sont constituées de l'hypertension, le paludisme, les diabètes. On estime à moins de 10% le taux de prévalence du SIDA dans l'hôpital de district. Ce chiffre se rencontre presque dans toutes les autres communautés. Des évacuations sanitaires sont effectuées vers les villes de Bafoussam et Yaoundé.

Quelques problèmes recensés

Le problème majeur de l'hôpital de district de Bangangté demeure le manque de personnel ; Les bénévoles, bien qu'il représente le tiers du personnel actuellement employés à l'hôpital de district ne bénéficient d'aucune indemnité mensuelle. Trente cinq (35) vacataires n'ont pas de salaire dans tout l'arrondissement de Bangangté. Mais pour ce qui est de l'hôpital de district on en compte douze (12) personnes qui travaillent sans salaire. Il n'y a pas de service en ophtalmologie, les médecins sont donc obligés de travailler dans plusieurs domaines simultanément puisqu'ils sont des généralistes pour la plupart. L'hôpital ne répond pas aux normes d'un hôpital de district, on déplore aussi le manque d'équipements dans certains blocs spécialisés telle que le laboratoire, la radiologie et le bloc opératoire. L'hôpital ne dispose d'aucune couveuse ; c'est ainsi que pour les cas de prématurés l'on a souvent eu recourt aux couvertures chauffantes. L'Hôpital manque également d'ambulance. Par conséquent, les familles des patients se chargent de l'évacuation sanitaire de ces derniers. Il manque également des matelas à dent avec toile cirée (avec enveloppe), des microscopes. Toutefois notons que certaines communautés disposent chacune d'un (01) microscope à l'instar de Bangoua, Bangang Fokam, Toukop, Bangoulap. Le bloc opératoire manque de scialytique et un siège à hauteur réglable. Par ailleurs, pour l'ensemble de l'établissement hospitalier, on compte une chaise roulante amortie, deux civières amorties, un vieux véhicule (pick-up), deux motos, trois réfrigérateurs fonctionnels et une chaise roulante.

Certains problèmes ont commencé à être résolus grâce a l'affectation du personnel dans le traitement du paludisme à domicile, vaccination à domicile. Ceci se fait en choisissant des personnes qui savent lire et écrire dans les communautés appelées « relais communautaire ». Il y a également un programme pour le traitement des vers intestinaux, pour la prévention du paludisme chez les femmes enceintes. Une distribution de la vitamine A est faite aux enfants entre 0 à 5 ans.

En ce qui concerne le VIH /SIDA, un centre de prise en charge a été crée en 2006. Mais avant la création de ce centre, les malades se rendaient à Bafoussam. Dans le service de prise en charge des PVVS (personnes vivant avec le VIH /SIDA), le service administratif s'occupent de ces derniers à travers des méthodes pédagogiques en collaboration avec un psychologue.

D'après le chef de service du Programme Elargi de Vaccination (PEV) de l'hôpital de district de Bangangté, le vaccin le plus administré dans la zone est celui de la tuberculose. Il est gratuit pour les enfants de 0 à 11 mois, pour les femmes enceintes et les femmes en âge de procréer. Ledit hôpital est par ailleurs un centre de distribution des vaccins dans lequel les autres centres viennent s'approvisionner en assurant eux même leur transport. Le véritable problème est celui de la conservation des vaccins car plusieurs centres de santé décrivent un manque d'appareil de conservation de vaccins (réfrigérateur). Ils sont par conséquent obligés d'aller chaque jour à l'hôpital de district de Bangangté chercher les vaccins et ramener les restes de vaccins en fin de journée.

Parmi les centres de santé intégrés que compte la ville de Bangangté, quatre (04) d'entre eux s'inscrivent dans le registre des hôpitaux privés notamment celui de Bangoua, de la PMI Feutom, celui de Bangangté centre et enfin Ad-lucem. Ce dernier a un personnel de huit (08) personnes dont : un (01) diplômé d'état (infirmier chef) ; deux (02) aides-soignants (un qui s'occupe du laboratoire et l'autre s'occupe des soins) ; deux (02) auxiliaires (sans diplômes) ; un (01) manœuvre de propreté ; une (01) caissière. Notons par ailleurs que ce centre ne pratique pas d'opération chirurgicale. Il s'occupe néanmoins des cas de paludisme, de fièvre typhoïde, d'infection pulmonaire, des verres intestinaux, des calmants gastrique, d'amibiase, des plaies, des circoncisions, des incisions, des sutures, des accouchements en moyenne trois (03) par mois.

Le centre de santé Ad-lucem n'a qu'un seul bâtiment comprenant : la petite chirurgie, un laboratoire, des salles de soins, une salle d'hospitalisation et une de pédiatrie. Pour ce qui est de sa capacité d'accueil, il met à la disposition des patients treize (13) lits donc deux (02) chambres d'hospitalisations individuelles, une cuisine. Le coût d'une nuit s'élève à trois cent francs CFA (300 F CFA) et le centre reçoit en moyenne quarante à soixante (40 à 70) patients par mois.

Le matériel utilisé est composé de : pinces, sceau, tambours pour compresse, gangs, boites, réactifs (la commande du matériel se fait par semaine, il n'y a pas de stock dans le centre), balance, pèse personne, tensiomètre, table de prélèvement et d'accouchement, microscope, pèse bébé (qui est défectueux).

En ce qui concerne le bilan sanitaire, le taux de mortalité n'est pas élevé et l'évacuation sanitaire concerne beaucoup plus les cas d'accouchements difficiles. Le centre n'a aucune relation avec la commune et par conséquent sollicite l'aide de cette dernière. Il a donc de nombreux besoins à savoir : une ambulance, l'aménagement d'un puit d'eau, renouvellement de la peinture du bâtiment, haut standing, toilette interne, cuisine, plaque indicatrice dudit centre de santé, réfection des portes, aides pour le salaire des employés.

Nous contacter

Bp: 18 Bangangté - Cameroun
Téléphone: +237 233 48 41 57
Fax: +237 233 48 44 66
Email: communedebangangte@gmail.com 
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carte bangangteUne réalisation de Mlle Fanguem Vanessa Siva, étudiante en Master 1 - Université de Yaoundé 1

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Curriculum Vitae de nos Maires

  • Célestine Ketcha Epse Courtès
  • Dr Jonas Kouamouo
  • Nyangang Robert
  • Virginie Tamen Fotso
  • Niat Eric Aimé

Célestine Ketcha Epse Courtès

portrait courtesLes problèmes de développement des localités de la Commune sont les défis de celle qui a été réélue à l'issue des dernières élections municipales comme maire du chef-lieu du département du Ndé.

Madame Ketcha Courtès puisqu'il s'agit d'elle, est née le 13 Octobre 1964 à Maroua, au Nord Cameroun. Elle est titulaire d'un Baccalauréat A4, mention bien, d'un brevet de technicien supérieur option techniques commerciales et d'un diplôme d'études supérieurs de commerce et d'économie, Célestine Ketcha fut dans un premier temps cadre commercial et marketing à la Cimencam avant de se consacrer entièrement dans les affaires jusqu'à ce jour.

Faisant des choses avec respect et séduction, ses communications précises et méthodiques l'avaient propulsée à la tête de l'exécutif de Bangangté en 2007, Vice présidente de l'AEMF (Association pour l'entraide municipal et le développement), Maire de la Commune de Bangangté, Présidente Nationale du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique du Cameroun (REFELA-Cam), ex-Présidente de la Panthère sportive du Ndé, actuelle adminitratrice et présidente d'honneur de la Panthère Sportive du Ndé, Ambassadrice de l'Afrique francophone dans les groupes de travail de l'union européenne portant « dialogue structure » sur l'aide, Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d'Afrique (REFELA), Présidente Départementale des Cités et Villes Unies du Cameroun (CVUC - NDE).

Malgré ce parcours élogieux, Madame Célestine Ketcha Courtès n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Reine mère Bangangté et Bangoulap depuis 1997. Parfaitement Bilingue, elle parle français et anglais tout en comprenant l'allemand.
Il est à noter que elle a déjà reçu plusieurs distinctions honorifiques :
Chevalier de l'ordre national du mérite sportif seules femmes avec Françoise Mbango a l'avoir reçu au Cameroun, Chevalier de l'ordre national du mérite, Chevalier de l'ordre national de la valeur.
Mariée et mère d'enfants, Célestine Ketcha Courtès comme une combattante déterminée n'a jamais manqué dans le Ndé à aucune participation efficiente à l'émergence visée par le Président de la république son excellence Paul Biya à l'horizon 2035.

Dr Jonas Kouamouo

a1C'est grâce à sa dextérité qu'il a réussi jusqu'à nos jours à gérer la complexité d'un arrondissement aussi cosmopolite que Bangangté. De nombreux fils du Ndé viennent de faire de lui le 1er adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Une autre récompense pour cet homme de terrain capable d'apporter des solutions aux préoccupations des populations de son département bien aimé.

Cet homme marié et père de 4 enfants est allé à la véritable école du savoir.
En 1970 il obtient son Baccalauréat série D. Cinq ans plus tard il obtient son Doctorat 3ème cycle Université de REIMS, suivi en 1988 d'un Doctorat d'Etat dans la même université.
C'est finalement en Septembre 1990 qu'il ouvre la pharmacie de l'espoir à Bangangté. Bien avant cette date, il aura brillament servi à l'hôpital provincial de Bertoua comme biologiste et pharmacien du même hôpital. Maître de recherche, adjoint au chef de station de recherche médicale de Kumba et chef de laboratoire de biologie humaine, le Dr Jonas Kouamouo est depuis 2000 enseignant à l'Université des Montagnes de Bangangté (UDM). Il est promu au prestigieux poste de coordonnateur du second cycle pharmacie dans la même structure en 2005 avant de voir confier la responsabilité des laboratoires des cliniques universitaires. Cet enseignant chevronné a déjà rédigé une cinquantaine de publication de biochimie, pharmacie et plantes médicales.

Pharmacien, le Dr Jonas Kouamouo est aussi homme politique aguerri et expérimenté qui a très tôt compris où se trouvaient les préoccupations de son département. C'est ainsi qu'il hérite de 1997-2007 du poste de Président des sections RDPC du Ndé. L'éclatement des sections en 3 survenu en 2007 maintient tout de même ce natif du village Bamena aux commandes du parti cette fois-ci à la tête de la section RDPC NDE NORD. Durant toute cette aventure, il aura été de 1996 à 2000, premier adjoint au Maire de Bangangté, et de 2007 à 2013, député suppléant du NDE.

Les conseillers municipaux de la Commune de Bangangté viennent de lui accorder leur suffrage au poste de 1er adjoint à la Mairie. Ce manager expérimenté compte apporter un autre son de cloche pour le rayonnement de la Commune de Bangangté.

Nyangang Robert

nyangangNé le 14 Juin 1943 à Douala, le Maire Nyangang Robert est depuis le 16 Octobre dernier 2ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté.

C'est à l'école Sacré Cœur de New-bell qu'il obtient son CEPE en Juin 1957. Il poursuit ses études au Lycée Joss de Douala où il obtient succesivement le BEPC, le probatoire et le Bac série sciences expérimentales. Il parachève ses études en obtenant une bourse FAC d'études spéciales en France (Haute études commerciales) Sur le plan purement professionnel, il est directeur-promoteur de l'école supérieure de commerce « SUPDECO » de Yaoundé depuis 2004.

Bien avant cette date, il a occupé de hautes fonctions à la SNI, à la CAMSUCO, et consultant dans plusieurs entreprises internationales. Durant ce parcours professionnel élogieux, il aura également entre 1971 et 1976 été Directeur de l'agence SAEM/Cameroun de Yaoundé ; Consul honoraire de Suède toujours dans la même ville, sous directeur chargé des opérations maritimes de gestion dans la même sociéte et inspecteur comptable à la société anonyme de finance et d'Armement des navires-tour Atlantique Paris la défense.
Ce brillant militant de la première heure du RDPC est également administrateur des sociétés hôtelières du porte feuille de la SNI et administrateurs des sociétés industrielles et bancaires de la même structure. C'est fort de son dynamisme qu'il s'est vu respectivement octroyé les distinctions honorifiques suivantes :
-Chevalier de l'ordre national de la valeur
- Officier de l'ordre de la valeur
Titulaire des médailles d'honneur du travail en argent, vermeil, et or. Et enfin docteurs Honoriscansa de l'Université d'Abuja. Ce digne fils du Ndé est notamment du village Bangang-Fokam est marié et père de 7 enfants.

Virginie Tamen Fotso

virginie tamen fotsoElle aura été la révélation politique des dernières élections municipales dans la Commune de Bangangté. On avait toujours pensé qu'il fallait être financièrement nanti ou d'une dynastie bien établi pour faire partie d'un éxécutif communal.

Que non ! Mmadame Tamen Virginie épouse Nya est dépuis les récentes élections municipales 3ème adjointe au maire de la Commune de Bangangté.

Son parcours académique est respectivement sanctionné par un CEPE obtenu en 1984, d'un BEPC obtenu en 1990, d'un probatoire D obtenu en 1993 et d'un Baccalauréat D obtenu en 1995. Débute alors une carrière professionnelle comme maîtresse des parents de l'EP groupe 2 A de Bangangté de 2001 à 2008. La même année, elle fait partie de la 3ème vague des contractualisés. Cette contractualisation la propulse dans une classe d'examen, où elle tien de 208 à 2012 la classe de CM2 B dans la même école. C'est fort de son engagement dans la chose éducative qu'elle est nommée en 2013 Directrice de l'école publique de Madoum à Bangoulap.
Elle a effectué de nombreuse mission parmi lesquelles :
Chef de secretariat au CEP au centre des candidats libres en 2007 à l'école bilingue d'application de Bangangté. Madame Tamen Fotso Virginie a participé à de nombreux séminaires. Dotée également d'une formation en information, elle est depuis 2006 Présidente de sous Section OJRDPC de Bangangté 1. Mariée à Mr Nya Germain, elle a pour passion le handball, le football et la lecture.

Niat Eric Aimé

Monsieur ERIC NIAT est né le 09 Décembre 1973. Il est depuis la dernière élection municipale 4ème adjoint au Maire de la Commune de Bangangté. Monsieur le 4ème Adjoint au Maire de Bangangté  est marié et père d'un enfant.
Il a reçu une formation en 2001 à University of Massachussetts à Boston, et a également servi à la représentation permanente du Cameroun aux Nations Unies d'abord comme assistant délégué au sein du comité contre le terrorisme et par la suite comme assistant délégué au sein du conseil de sécurité sur les questions de conflits Africains.
Le Maire Eric Niat a également un Brevet de secourisme et maîtrise parfaitement l'outil informatique.

Profession de foi de S.E.M. Paul BIYA

Je m’étais engagé également à consolider notre démocratie, notamment en garantissant une meilleure participation des citoyens à la vie publique. ...

Grâce à la décentralisation, je le répète, nos populations seront mieux associées à la vie publique.

Nos institutions se complètent progressivement et fonctionnent de manière exemplaire. La décentralisation est en marche et les Camerounais pourront bientôt participer plus directement à la gestion des affaires publiques.

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NOTE D'INFORMATION

RELATIVE A LA PARTICIPATION DE MADAME LA PRÉSIDENTE DU REFELA, MAIRE DE BANGANGTE (CAMEROUN), CELESTINE KETCHA COURTES, AUX RENCONTRES INTERNATIONALES DE HAUT NIVEAU ORGANISÉES SUR LE CONTINENT AMÉRICAIN, DU 31 MAI  AU 22 JUIN 2017.

La Présidente du Réseau des Femmes Elues Locales d’Afrique (REFELA) par ailleurs Maire de Bangangté (Cameroun), Madame Célestine KETCHA COURTES, a pris activement part, du 30 Mai au 22 Juin 2017, à trois rencontres internationales de haut-niveau.

Ces différentes rencontres ont permis aux participants de débattre des questions relatives au vivre-ensemble dans nos villes, aux défis climatiques et aux agendas de développement adoptés par la planète.

A travers sa participation active à ces assises, le REFELA a renforcé sa visibilité internationale, en tant que faîtière des villes dirigées par des femmes en Afrique, noué des contacts fructueux avec des organisations représentées à l'ONU et à l'Union africaine, et réaffirmé ses engagements et positions sur les grands défis mondiaux contemporains; confirmant ainsi sa force de propositions et d'action sur la scène internationale.

 

1-    LE FORUM DES FEMMES LEADERS SUR LA TRANSFORMATION DE L’AFRIQUE, NEW-YORK, SIEGE DE L’ONU, DU 31 MAI AU 2 JUIN 2017

 

Organisé conjointement par la Mission d’observation de l'Union africaine (UA) auprès des Nations-Unies, ONU-Femmes et la Mission permanente de la République Fédérale d'Allemagne auprès de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), ce forum visait la mise en place d’un Réseau apte à accroître le leadership féminin dans la transformation du continent africain, à l’ère de la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable des Nations-Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine (UA), en mettant un accent particulier sur des piliers comme la Gouvernance, la Paix et la Stabilité.

Il s’agissait également de renforcer la participation égale et entière des femmes dans toutes les sphères du développement et de permettre à la gent féminine africaine de trouver sa place dans le leadership politique.

Le forum a regroupé plus de 80 participantes venues des cinq Régions d'Afrique, toutes issues du monde politique et civil, du secteur public et privé, de la société civile et des médias. Elles ont échangé sur plusieurs thèmes et partagé leurs expériences dans le domaine du leadership des femmes notamment.

D’après l’Ambassadeur Représentant Permanent de l’Union Africaine à l'ONU, S.E.M. Tete Antonio, « Le leadership féminin doit être au centre de l’agenda 2063 de l’Afrique et 2030  de l’ONU. La transformation de l’Afrique se fera à partir de la place que nous donnerons à la femme car le retard économique de l’Afrique est lié au peu de place que nous donnons à la femme ».

Pour la Présidente du REFELA, il faudrait à la base, une volonté politique forte des Chefs d’Etat africains et des chefs des partis politiques à présenter les femmes têtes de listes lors des différents scrutins électoraux.

L’instauration des « listes zébrées : une Femme suivie d'un Homme et inversement », permettra d'accroître davantage le nombre de femmes dans les postes électoraux en Afrique.

Elle a, en outre, réaffirmé l’engagement du Réseau des Femmes Élues Locales (REFELA) dont elle assure la Présidence jusqu’en 2018, à travailler avec les autres réseaux existants au sein de l’Union africaine et de l’Organisation des Nations Unies.  

 Le REFELA qui regroupe près de 5000 femmes maires, envisage organiser des campagnes nationales de sensibilisation et compte être présent dans tous les pays où les femmes seront engagées dans des élections pour soutenir les femmes candidates.

Le REFELA s’est en outre fixé comme priorité d’adresser les questions liées aux violences faites aux femmes, à l'éducation des filles, entre autres.

La Présidente en a profité pour inviter les femmes à transcender leurs peurs et  surtout, à faire preuve d’initiative et de solidarité entre elles. Si elles peuvent donner la vie, elles ont également le pouvoir de transformer l’Afrique de façon positive.

Le vendredi 2 juin 2017, en marge des travaux du forum précité, la Présidente du REFELA, Madame Célestine KETCHA COURTES, a contribué au lancement du Réseau des Femmes Leaders Africaines dont le but est de renforcer le leadership des femmes africaines en vue de la transformation de l’Afrique dans plusieurs secteurs.

Le REFELA entend vulgariser les activités dudit réseau au sein de ses chapitres nationaux, en partenariat avec les gouvernements et autres acteurs pertinents.

 

2-    LE 37e CONGRES DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES MAIRES FRANCOPHONES (AIMF), DU 19 AU 22 JUIN 2017

 

A l’invitation de la Présidente de l’AIMF et Maire de Paris, Madame Anne HIDALGO, et du Maire de Montréal (Canada) M. Denis CODERRE, la Présidente du REFELA a pris part à la tête d’une importante délégation de femmes maires africaines, au Congrès de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF).

La rencontre a également regroupé plus de 350 élus locaux, experts de gouvernements et de la société civile et partenaires au développement, rehaussée par la présence de la Secrétaire Générale de la Francophonie, Madame Michaëlle Jean.

A cette occasion, un accent particulier a été mis sur les femmes et sur l’importance de leur mobilisation en réseau pour renforcer leur impact sur le développement des territoires.

Ces trois jours de travaux ont permis au Bureau :

-    de reconnaître et renforcer la place des femmes dans le développement local ;
-    d’adopter un programme de subventions de plus d’1 million d’euros pour des projets portés par les villes membres, qui concernent l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement économique, culturel et social ;
-    Pour le Réseau des Femmes Elues Locales du Cameroun (Réfela-Cam), les contours de la mise en œuvre du projet d’électrification solaire dans les Villes d'Afanloum, Mintom, Angossas, Mbengwi, Mayo Oulo et Maroua 1er ont été définis et les débuts effectifs des travaux ont fixés entre Octobre et Novembre 2017 ;
-    d’admettre 9 nouvelles villes ou associations faîtières comme membres ou membres associés ;
-    d’informer les villes membres sur l’Initiative pour l’amélioration des services urbains clés dans les secteurs sociaux, signée entre l’AIMF et la Fondation Bill & Melinda Gates en mars 2017, qui aboutira sur la mise en place de 15 projets pilotes en 4 ans centrés sur plusieurs problématiques ;
-    de préparer et adopter son plan d’action 2018-2020 pour la mise en œuvre du Partenariat stratégique AIMF-Union européenne, signé pour 7 ans en 2015, et qui va entrer dans sa seconde phase. La Présidente du REFELA en sa qualité de Maire de Bangangté (Cameroun) assure la Présidence du Groupe de plaidoyer sur les Services essentiels (eau, assainissement, déchets) dans les quatre pays cibles que sont le Burkina-Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

En marge des travaux, le premier Prix AIMF de la Femme francophone a été remis officiellement à la lauréate 2017, la tunisienne Mme Cyrine Ben Romdhane.

Madame Célestine KETCHA COURTES, Présidente du REFELA, est la marraine de ce premier prix qui a pour objectif d’honorer l’action de jeunes femmes des villes membres de l’association, actrices engagées de la société civile.

Des objectifs qui confluent avec les valeurs et le combat mené par le REFELA et c’est dans cet esprit que la Présidence du REFELA s’est engagée à soutenir la mise sur pied du Réseau des Femmes Leaders Maghrébines que préside la 1ère lauréate AIMF.

 

3-    LE XIIe CONGRES MONDIAL DE METROPOLIS, A MONTREAL AU CANADA

 

Ce congrès s’est déroulé du 19 au 22 Juin, sous le thème « Enjeux globaux : Métropoles en action », en marge du 27e Congrès de l’AIMF. Il a rassemblé les décideurs des métropoles mondiales et experts en gestion urbaine.

Les femmes et leurs réseaux ont un rôle éminent à jouer auprès des gouvernements locaux, eu égard à la dimension genre dans les politiques publiques, afin que celles-ci garantissent l’exercice effectif des droits de tous et de toutes, servent le vivre-ensemble, la prise en compte des solidarités locales et la protection du patrimoine environnemental.

A ce titre, la participation du REFELA était opportune. Madame la Présidente a densément contribué aux travaux, au sein des différents panels qu’elle a présidés et dans lesquelles elle est intervenue.

A l’issue de cette rencontre, les villes du monde ont proclamé la Déclaration de Montréal et dans cet esprit, le REFELA a réitéré son soutien pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat./-


 
Le Cabinet de la Présidente